DALF C1 · Entraînement 01 · Alumno
Prueba
DALF-C1
Convocatoria
2026-2027
Curso
mcer-c1
Materia
frances
Caracter
original-editorial
Puntuación máxima
100
Duracion minutos
240
- https://www.france-education-international.fr/document/manuel-candidat-dalf-c1
- https://www.france-education-international.fr/document/grille-pe-c1
- https://www.france-education-international.fr/document/explic-grille-pe-c1
Advertencia
Entraînement original indépendant, sans valeur de certification. Les notes des modèles sont indicatives.
Instrucciones
Lisez les consignes. Ne consultez ni les corrigés ni les transcriptions pendant les épreuves. Le dictionnaire monolingue est autorisé uniquement pour la préparation de la production orale ; il ne l’est pas pour les autres épreuves.
Les durées sont celles du format officiel. Cet entraînement original n’est pas étalonné ; les enregistrements restent à produire. Les notes sont des repères pédagogiques.
Partes
Compréhension des écrits · 50 minutes
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1
Opciones
Un texte d’idées
Prueba
DALF-C1
Convocatoria
2026-2027
Curso
mcer-c1
Materia
frances
Caracter
original-editorial
Bloque
r1
Actividad
Lisez cet essai original. Les situations sont fictives. Répondez avec précision et reformulez lorsque la consigne le demande. Ce que la consultation laisse dans l'ombre Une réunion publique donne parfois l'impression que tout le monde a pu contribuer à une décision. Les invitations sont envoyées et un compte rendu est rédigé. Il serait injuste de mépriser ce travail : ouvrir une discussion demande des moyens et expose les organisateurs aux objections. Pourtant, l'existence d'une consultation ne prouve pas une influence réelle. Entre être invité, pouvoir venir, comprendre la question et voir sa contribution considérée, plusieurs étapes restent à franchir. Ces passages, moins visibles que la réunion, déterminent une grande partie de la participation. Le premier obstacle est souvent décrit comme un manque d'intérêt. Des habitants ne viennent pas ; on conclut qu'ils ne se sentent pas concernés. Cette explication est fragile. Une personne intéressée peut manquer de temps, de transport ou de confiance. Une autre a peut-être constaté, lors d'expériences précédentes, que sa présence ne changeait rien. Le refus apparent peut donc être raisonnable. Il faut écouter ces raisons avant de rendre l'invitation plus enthousiaste. La formulation constitue un deuxième filtre. Demander quel aménagement les habitants préfèrent suppose que les options correspondent déjà à leurs besoins. Or quelqu'un peut souhaiter remettre en cause le trajet ou le calendrier. Une réponse hors des cases sera jugée difficile à exploiter. Le questionnaire peut être parfaitement clair sur une question trop étroite : les réponses deviennent comparables, mais les préoccupations essentielles restent absentes. Dans une ville fictive, les habitants devaient choisir entre trois types de mobilier pour une place piétonne. Une commerçante demandait comment les livraisons arriveraient ; un étudiant s'inquiétait du dernier bus. Leurs remarques furent classées parmi les autres commentaires. Pourtant, elles concernaient les conditions d'usage du lieu. Les placer au centre n'aurait pas forcément conduit à abandonner le projet. Cela aurait permis d'examiner ce qui le rendait praticable. Le temps de parole sélectionne aussi les contributions. Deux minutes par personne paraissent égalitaires et limitent les interventions interminables. Elles protègent le groupe, mais favorisent parfois ceux qui savent parler vite et répondre sans préparation. D'autres doivent consulter une note ou décrire une situation avant de formuler leur demande. Une durée identique ne garantit pas une possibilité identique d'être compris. L'équité peut exiger des voies différentes. Une réponse écrite aide certaines personnes, pas toutes. Un formulaire numérique est disponible à toute heure, mais demande un équipement et une aisance particuliers. Il n'existe pas de support universel. Mieux vaut combiner des moyens et observer qui reste absent. Leur variété n'est utile que si elle élargit réellement la participation, au lieu de multiplier les réponses des mêmes personnes. L'absence exige elle-même de la prudence. On ne peut pas attribuer aux personnes silencieuses une opinion favorable ou défavorable. On peut chercher quelles conditions empêchent leur réponse et rendre ces limites visibles. Cent contributions ne prouvent pas que la ville entière est représentée. Reconnaître cette différence ne rend pas inutiles les informations obtenues ; cela limite les conclusions qu'elles permettent. La synthèse des désaccords présente un autre risque. Regrouper les propos proches est nécessaire, mais peut effacer leurs raisons. Vouloir davantage de lumière pour circuler le soir ne signifie pas vouloir un éclairage permanent devant sa chambre. Les demandes concernent le même thème et peuvent conduire à des solutions opposées. Les réunir sous « plus d'éclairage » fabrique un accord. Il faut donc conserver des exemples et les conditions des propositions. Cette fidélité n'exige pas de publier chaque parole avec un nom. Un témoignage peut révéler une situation personnelle que son auteur souhaite protéger. Prendre une information au sérieux et la rendre publique sont deux questions distinctes. Inversement, afficher une citation émouvante ne prouve pas que sa demande a influencé le projet. Une visibilité agréable peut donner une apparence participative à une décision inchangée. Les organisateurs doivent aussi préciser le périmètre ouvert. Un financement engagé ou une règle de sécurité limite parfois les changements. Ces contraintes ne rendent pas automatiquement la consultation trompeuse. Elles le deviennent si l'on laisse croire que toutes les options sont disponibles. Une invitation honnête indique ce qui reste modifiable et pourquoi. Les participants peuvent contribuer, contester une limite ou refuser un rôle trop réduit. Après la réunion, remercier ne suffit pas. Il faut expliquer ce qui a été retenu, écarté ou reporté. Une réponse motivée respecte davantage une demande qu'une promesse vague de la prendre en compte. Le retour permet également de corriger une mauvaise interprétation : une personne doit pouvoir signaler qu'une condition importante a disparu du résumé. L'institution demeure responsable du texte final. Ce suivi demande des moyens. Une petite équipe peut craindre qu'il absorbe le temps du projet. La difficulté doit entrer au budget, plutôt qu'être présentée comme un défaut moral. Réduire le périmètre ou annoncer un délai réaliste peut aider. Recueillir trop de contributions pour les lire sérieusement reporte le coût sur les participants : ils fournissent du temps sans comprendre son effet. Enfin, le nombre de propositions adoptées ne suffit pas à mesurer la réussite. Un commentaire peut révéler un risque, entraîner une vérification ou modifier une justification sans produire le changement demandé. Son utilité dépend d'une trace explicable. La consultation ne transforme pas chaque parole en ordre ; elle rend une décision mieux informée. Quelques exemples du cheminement peuvent montrer ce déplacement sans accumuler un récit interminable. Une influence parfaitement égale reste probablement hors d'atteinte. Cela ne justifie ni le cynisme ni la célébration automatique d'une salle remplie. Il faut regarder les absences, les catégories et le devenir des demandes. L'institution conserve la responsabilité de choisir : un questionnaire ne la remplace pas. Elle peut cependant montrer comment d'autres expériences ont changé sa manière de poser le problème. Une consultation utile laisse cette trace vérifiable, plutôt que la seule photographie d'un public attentif.
Apartados
Puntos
1.0
Actividad
Quelle thèse générale l’auteur défend-il ? A consulter remplace la décision politique ; B un dispositif formel ne garantit pas une influence réelle ; C les réunions sont toujours inutiles
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
2.0
Actividad
Pourquoi expliquer l’absence par l’indifférence est-il « fragile » ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
2.0
Actividad
Expliquez « une question trop étroite ».
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
2.0
Actividad
Dans l’exemple de la place, qu’ont en commun les demandes de la commerçante et de l'étudiant ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
2.0
Actividad
Vrai ou faux ? L’auteur propose de supprimer toute limite de parole. Justifiez.
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
2.0
Actividad
Quelle réserve l’auteur formule-t-il sur la diversification des supports ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
1.0
Actividad
Que peut-on déduire du silence des absents ? A leur soutien ; B leur opposition ; C aucune opinion certaine sans autre information
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
2.0
Actividad
Pourquoi l’exemple de l'éclairage met-il en cause certaines synthèses ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
2.0
Actividad
Expliquez la différence entre fidélité et publicité d’une contribution.
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
2.0
Actividad
À quelle condition une contrainte préalable reste-t-elle compatible avec une consultation honnête ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
2.0
Actividad
Pourquoi le retour après la réunion est-il nécessaire ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
2.0
Actividad
Vrai ou faux ? L’auteur attribue le manque de suivi à un défaut moral des équipes. Justifiez.
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
2.0
Actividad
Quel critère de réussite privilégie-t-il ? A le nombre de chaises occupées ; B la trace explicable de l’effet des contributions ; C l’adoption de chaque demande
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntos
1.0
Actividad
Comment qualifier son attitude finale ? A critique mais constructive ; B cynique et résignée ; C favorable sans réserve aux réunions
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
r1
Puntuación máxima
25.0
Production écrite · 2 heures 30 · DEUX tâches obligatoires
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2
Opciones
Puntos
12.5
Actividad
Dossier pour la production écrite : prêter, acheter ou partager ? Document A · Une collection qui donne accès La maison de quartier fictive de Riveclaire a créé une collection d’objets à emprunter. Ses responsables ne souhaitent pas que chaque foyer possède les mêmes appareils rarement utilisés. Une machine à coudre, un outil ou un matériel de loisirs peut permettre d’essayer une activité avant de décider si l’on veut investir. L’intérêt ne réside donc pas seulement dans les dépenses évitées : l’emprunt peut aider à préciser un besoin. Certaines personnes découvrent qu’elles souhaitent pratiquer régulièrement ; d’autres préfèrent conserver un accès occasionnel. L'équipe a consulté les habitants avant de choisir les objets. Elle a retenu des modèles transportables et faciles à expliquer, puis organisé des présentations. Les prêts sont accompagnés d’une fiche pratique, mais la fiche ne remplace pas toutes les précautions. Lorsqu’un geste demande une compétence professionnelle, le personnel oriente vers un spécialiste. Le projet repose sur un apprentissage progressif et sur la reconnaissance de ses limites. Les responsables observent aussi des échanges entre usagers. Une démonstration peut réunir des voisins qui ne se parlaient pas et donner envie de réaliser une activité ensemble. Ces relations ne figurent pas directement dans les statistiques de prêt. Pour mieux comprendre les effets, la maison propose une courte conversation après l’utilisation. Elle souhaite savoir ce que la personne a pu faire et ce qui l’a empêchée de poursuivre. Les réponses restent volontaires : il n’est pas nécessaire de raconter une difficulté personnelle pour utiliser le service. Le développement de la collection dépend néanmoins des moyens disponibles. Vérifier les accessoires, entretenir les appareils et organiser les présentations demande du temps. Une bénévole aide au contrôle, tandis qu’un salarié assure le suivi et qu’un professionnel réalise les réparations complexes. L'équipe préfère une petite collection fiable à un catalogue plus vaste dont les objets resteraient indisponibles. Une deuxième permanence en soirée est envisagée pour les personnes qui travaillent. Elle sera testée avant toute généralisation. Les responsables veulent croiser fréquentation, témoignages et coûts au lieu de conclure qu’un nombre élevé de prêts suffit à démontrer la réussite. Pour eux, le partage est utile lorsqu’il élargit réellement les possibilités de participer, et pas seulement lorsqu’il déplace la propriété d’un objet. Document B · Les contraintes que le mot partage peut masquer Le prêt collectif est souvent présenté comme une réponse simple au coût et au gaspillage. Pourtant, l’accès réel dépend de conditions très concrètes. Un appareil disponible à plusieurs kilomètres, pendant les seules heures de travail, reste difficile à utiliser. Un usager peut également manquer de place pour le transporter ou ne pas pouvoir attendre sa prochaine disponibilité. La possession individuelle n’est donc pas toujours un caprice : elle peut répondre à une contrainte de temps ou de mobilité. Le partage crée aussi du travail. Chaque objet doit être vérifié, rangé et entretenu. Si ces tâches sont confiées entièrement à des bénévoles, le service dépend de leur disponibilité et risque de devenir irrégulier. L'économie réalisée par l’emprunteur ne signifie pas que l’activité ne coûte rien. Il faut rendre visible ce déplacement des charges et financer les responsabilités qui garantissent la sécurité et la continuité. Cela ne rend pas le projet inutile. Il peut limiter certains achats, faciliter une découverte et offrir un accompagnement que l’achat seul n’apporte pas. Mais on ne peut pas lui attribuer automatiquement tous les bénéfices annoncés. Pour vérifier un effet sur les déchets, par exemple, il faudrait savoir si le prêt a évité un achat et combien de temps les appareils sont restés utilisables. Une collection sous-utilisée ou fréquemment en panne n’est pas avantageuse du seul fait qu’elle est collective. Enfin, les règles doivent préciser ce qui se passe en cas de retard, de pièce manquante ou de dégradation. Les usagers peuvent accepter une responsabilité raisonnable, à condition de la comprendre avant le prêt. Un dépôt trop élevé peut exclure précisément les personnes que le service voulait aider. À l’inverse, l’absence de toute règle reporte parfois le coût sur le prochain usager. Des arrangements confidentiels permettent de répondre à des situations différentes sans exposer les personnes publiquement. Il faut donc comparer plusieurs possibilités : acheter, louer, emprunter ou renoncer à une activité. Aucune n’est supérieure dans tous les cas. Un service collectif bien organisé constitue une option supplémentaire, plutôt qu’une solution universelle. Son évaluation doit porter sur l’accès effectif, le travail nécessaire et les usages observés. C’est à ces conditions que le partage peut devenir un choix informé, au lieu d’un mot agréable qui dispense d’examiner les contraintes. Rédigez une synthèse objective des deux documents, en 200 à 240 mots. Construisez un plan personnel qui met les idées en relation. N’ajoutez ni opinion personnelle ni information extérieure.
Tipo respuesta
redaccion
Bloque
w1
Limite palabras
Min
200
Max
240
Metodo
espacios; apostrofos y guiones internos forman una palabra
Puntos
12.5
Actividad
Vous participez à un débat dans un journal local : la commune doit-elle investir dans un service de prêt d’objets plutôt que dans des aides à l’achat individuel ? Écrivez une contribution argumentée d’au moins 250 mots. Vous pouvez vous appuyer sur le dossier, mais développez votre propre position et des exemples.
Tipo respuesta
redaccion
Bloque
w2
Limite palabras
Min
250
Max
10000
Metodo
espacios; apostrofos y guiones internos forman una palabra
Compréhension de l’oral · environ 40 minutes
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2
Opciones
Document long · Deux écoutes
Prueba
DALF-C1
Convocatoria
2026-2027
Curso
mcer-c1
Materia
frances
Caracter
original-editorial
Bloque
l1
Actividad
Lisez les questions pendant trois minutes. Le document sera diffusé deux fois, séparées par trois minutes ; vous disposerez ensuite de cinq minutes pour terminer.
Apartados
Puntos
2.0
Actividad
Quelles trois étapes Clara distingue-t-elle ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l1
Puntos
2.0
Actividad
Pourquoi certaines réponses semblaient-elles hors sujet ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l1
Puntos
1.0
Actividad
Quelle est sa position sur les contraintes préalables ? A toute contrainte rend la consultation inutile ; B elles doivent être annoncées et justifiées ; C il faut les cacher jusqu’au bilan
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l1
Puntos
2.0
Actividad
Pourquoi ajouter des notes avant la réunion ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l1
Puntos
2.0
Actividad
Que montre la répétition des réponses des mêmes personnes sur plusieurs supports ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l1
Puntos
2.0
Actividad
Vrai ou faux ? Les associations consultées représentent l’opinion de tous les absents. Justifiez.
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l1
Puntos
2.0
Actividad
Que risque une catégorie comme « éclairage » ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l1
Puntos
2.0
Actividad
Pourquoi anonymiser certains exemples ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l1
Puntos
2.0
Actividad
Citez DEUX effets utiles d’une contribution qui n’est pas adoptée.
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l1
Puntos
2.0
Actividad
Que recommande Clara aux petites équipes ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l1
Puntuación máxima
19.0
Documents courts · Une écoute par document
Prueba
DALF-C1
Convocatoria
2026-2027
Curso
mcer-c1
Materia
frances
Caracter
original-editorial
Bloque
l2
Actividad
Écoutez trois documents une seule fois chacun. Les deux premières questions portent sur le musée, les deux suivantes sur le prêt, les deux dernières sur la formation.
Apartados
Puntos
1.0
Actividad
Pourquoi ajouter des objets à l’exposition ? A certaines pratiques ont peu d’images ; B les photographies ont été perdues ; C les objets seront tous conservés
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l2
Puntos
1.0
Actividad
Que fait le musée avec les versions différentes ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l2
Puntos
1.0
Actividad
Quel changement est prioritaire pour le service de prêt ? A augmenter le catalogue ; B tester une soirée d’ouverture ; C supprimer les présentations
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l2
Puntos
1.0
Actividad
Dans quel cas l’achat peut-il rester préférable ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l2
Puntos
1.0
Actividad
Quelle condition rend le message de retour utile ?
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l2
Puntos
1.0
Actividad
Pourquoi commencer par un petit groupe suivi longtemps ? A faute d’intérêt pour les chiffres ; B pour établir les conditions du retour avant une enquête plus large ; C pour éviter de voir les absences
Tipo respuesta
semiconstruida
Bloque
l2
Puntuación máxima
6.0
Production orale · 30 minutes · préparation 1 heure
Elegir
2
Opciones
Puntos
12.5
Actividad
Dossier oral : prêter, acheter ou partager ? Document A · Une collection qui donne accès La maison de quartier fictive de Riveclaire a créé une collection d’objets à emprunter. Ses responsables ne souhaitent pas que chaque foyer possède les mêmes appareils rarement utilisés. Une machine à coudre, un outil ou un matériel de loisirs peut permettre d’essayer une activité avant de décider si l’on veut investir. L’intérêt ne réside donc pas seulement dans les dépenses évitées : l’emprunt peut aider à préciser un besoin. Certaines personnes découvrent qu’elles souhaitent pratiquer régulièrement ; d’autres préfèrent conserver un accès occasionnel. L'équipe a consulté les habitants avant de choisir les objets. Elle a retenu des modèles transportables et faciles à expliquer, puis organisé des présentations. Les prêts sont accompagnés d’une fiche pratique, mais la fiche ne remplace pas toutes les précautions. Lorsqu’un geste demande une compétence professionnelle, le personnel oriente vers un spécialiste. Le projet repose sur un apprentissage progressif et sur la reconnaissance de ses limites. Les responsables observent aussi des échanges entre usagers. Une démonstration peut réunir des voisins qui ne se parlaient pas et donner envie de réaliser une activité ensemble. Ces relations ne figurent pas directement dans les statistiques de prêt. Pour mieux comprendre les effets, la maison propose une courte conversation après l’utilisation. Elle souhaite savoir ce que la personne a pu faire et ce qui l’a empêchée de poursuivre. Les réponses restent volontaires : il n’est pas nécessaire de raconter une difficulté personnelle pour utiliser le service. Le développement de la collection dépend néanmoins des moyens disponibles. Vérifier les accessoires, entretenir les appareils et organiser les présentations demande du temps. Une bénévole aide au contrôle, tandis qu’un salarié assure le suivi et qu’un professionnel réalise les réparations complexes. L'équipe préfère une petite collection fiable à un catalogue plus vaste dont les objets resteraient indisponibles. Une deuxième permanence en soirée est envisagée pour les personnes qui travaillent. Elle sera testée avant toute généralisation. Les responsables veulent croiser fréquentation, témoignages et coûts au lieu de conclure qu’un nombre élevé de prêts suffit à démontrer la réussite. Pour eux, le partage est utile lorsqu’il élargit réellement les possibilités de participer, et pas seulement lorsqu’il déplace la propriété d’un objet. Document B · Les contraintes que le mot partage peut masquer Le prêt collectif est souvent présenté comme une réponse simple au coût et au gaspillage. Pourtant, l’accès réel dépend de conditions très concrètes. Un appareil disponible à plusieurs kilomètres, pendant les seules heures de travail, reste difficile à utiliser. Un usager peut également manquer de place pour le transporter ou ne pas pouvoir attendre sa prochaine disponibilité. La possession individuelle n’est donc pas toujours un caprice : elle peut répondre à une contrainte de temps ou de mobilité. Le partage crée aussi du travail. Chaque objet doit être vérifié, rangé et entretenu. Si ces tâches sont confiées entièrement à des bénévoles, le service dépend de leur disponibilité et risque de devenir irrégulier. L'économie réalisée par l’emprunteur ne signifie pas que l’activité ne coûte rien. Il faut rendre visible ce déplacement des charges et financer les responsabilités qui garantissent la sécurité et la continuité. Cela ne rend pas le projet inutile. Il peut limiter certains achats, faciliter une découverte et offrir un accompagnement que l’achat seul n’apporte pas. Mais on ne peut pas lui attribuer automatiquement tous les bénéfices annoncés. Pour vérifier un effet sur les déchets, par exemple, il faudrait savoir si le prêt a évité un achat et combien de temps les appareils sont restés utilisables. Une collection sous-utilisée ou fréquemment en panne n’est pas avantageuse du seul fait qu’elle est collective. Enfin, les règles doivent préciser ce qui se passe en cas de retard, de pièce manquante ou de dégradation. Les usagers peuvent accepter une responsabilité raisonnable, à condition de la comprendre avant le prêt. Un dépôt trop élevé peut exclure précisément les personnes que le service voulait aider. À l’inverse, l’absence de toute règle reporte parfois le coût sur le prochain usager. Des arrangements confidentiels permettent de répondre à des situations différentes sans exposer les personnes publiquement. Il faut donc comparer plusieurs possibilités : acheter, louer, emprunter ou renoncer à une activité. Aucune n’est supérieure dans tous les cas. Un service collectif bien organisé constitue une option supplémentaire, plutôt qu’une solution universelle. Son évaluation doit porter sur l’accès effectif, le travail nécessaire et les usages observés. C’est à ces conditions que le partage peut devenir un choix informé, au lieu d’un mot agréable qui dispense d’examiner les contraintes. Carte candidat : préparez un exposé de 8 à 10 minutes sur la problématique suivante : le partage d’objets peut-il devenir un service public véritablement accessible ? Présentez les idées essentielles des documents, développez votre position avec des exemples et annoncez un plan. Ne lisez pas une synthèse rédigée. Ce dossier constitue le sujet de pratique choisi ; lors d’une vraie session, le choix et les domaines sont ceux du centre.
Tipo respuesta
desarrollo
Bloque
s1
Puntos
12.5
Actividad
Jury : Pourquoi financer ce service plutôt qu’aider les habitants à acheter ? Comment éviter que seuls les plus disponibles en profitent ? Qui devrait répondre d’un objet détérioré ? Une petite collection suffit-elle ? Comment mesurer un bénéfice social sans exposer les usagers ? Débat de 15 à 20 minutes environ après l’exposé ; demandez une précision si nécessaire.
Tipo respuesta
desarrollo
Bloque
s2
Material de partida
Nivel texto
Banda
C1
Atribucion
EDITORIAL
Nota
Nivel de diseño contrastado con las tareas oficiales; no calibración psicométrica.
