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Prueba de nivel C1 de francés

MCER C1

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Vocabulario

  1. “Il fut” est le passé simple de :

    être — De être salen je fus, il fut, ils furent. Es la forma que más se encuentra al leer.

  2. “Elle vint” est le passé simple de :

    venir — venir y tenir son los dos que hacen -in-: vint, tint. voir haría vit y vouloir voulut.

  3. Dans une conversation, on dirait plutôt :

    Il a ouvert la porte. — Hablando se usa el passé composé. El passé simple no se dice nunca: se lee.

  4. ___, ce chiffre n'a jamais été vérifié par personne.

    Or — or es el pivote: introduce un dato nuevo que hace caer lo anterior. No significa «ahora» ni «por lo tanto».

  5. C'est ___ grave que personne n'a réagi.

    d'autant plus — d'autant plus que refuerza la razón en vez de añadirla. quitte à dice a qué precio y las otras dos conceden.

  6. L'auteur ___ une hypothèse dès le premier chapitre.

    formule — hypothèse va con formuler o con émettre, no con faire ni con donner. Es una colocación fija, y las colocaciones son lo que delata a un extranjero en la primera línea de un texto académico, aunque la gramática esté impecable.

  7. Ce n'est qu'une ___, pas une preuve.

    conjecture — une conjecture es una suposición, y es lo único que se opone a una preuve. Las otras tres afirman: une certitude es una certeza, une évidence algo que se da por obvio y une constatation lo que se ha comprobado.

  8. «C'est une autre paire de manches» veut dire :

    C'est une tout autre affaire. — Es un giro hecho: sirve para decir que lo que viene ahora es mucho más difícil o sencillamente otra cosa, aunque literalmente hable de mangas. Las expresiones hechas no se pueden traducir palabra por palabra sin perderlo todo.

  9. Le rapport est solide ; ___, il ne répond pas à la question posée.

    cela dit — cela dit concede lo dicho y a continuación pone la pega, sin retirarlo. car introduce una causa, ainsi una consecuencia o un ejemplo, y de sorte que una consecuencia con subordinada: ninguno de los tres restringe.

Gramática

  1. ___ je suis né, pas à Paris.

    C'est à Lyon que — Un lugar no es sujeto, así que el molde es c'est… que. Mover la palabra al principio sin molde no suena enfático: suena mal montado.

  2. ___ je veux, c'est un peu de calme.

    Ce que — vouloir lleva complemento directo, así que ce que. ce qui sería para el sujeto y ce dont para un verbo con de.

  3. C'est moi qui ___ raison, et tu le sais.

    ai — El verbo concuerda con moi, no con c'est: c'est moi qui ai raison.

  4. Il viendra à moins qu'il ___ trop tard.

    ne soit — à moins que pide subjuntivo, y en lengua cuidada lleva además el ne expletivo, que no niega nada.

  5. Il n'en reste pas moins que le problème ___.

    existe — «Il n'en reste pas moins que» lleva indicativo aunque venga de una negación. Es la excepción que hay que saber antes de escribirla.

  6. ___ mangé, il est sorti.

    Après avoir — Detrás de après va infinitivo pasado: après avoir mangé. Ni infinitivo simple ni forma en -ant.

  7. ___ mes parents qui ont payé.

    Ce sont — Con un plural, la lengua cuidada escribe ce sont. Hablando se oye c'est constantemente, pero por escrito no.

  8. C'est le meilleur livre que j'___ lu.

    aie — Detrás de un superlativo —le meilleur, le seul, le premier— el francés cuidado pone subjuntivo: que j'aie lu. Con el indicativo se entiende igual, pero el registro baja, y en un texto escrito se nota.

  9. ___ le rapport, il a trouvé une erreur.

    En relisant — El gérondif lleva en delante y dice que las dos cosas pasan a la vez: mientras releía, encontró. Sin el en sería un participio presente, que explica una causa y suena a informe escrito, y las otras dos formas no existen.

  10. Peut-être ___ raison.

    a-t-il — Peut-être al principio pide inversión, con su t de enlace: peut-être a-t-il raison. Las otras salidas son «peut-être qu'il a raison», que es la de la conversación, y «il a peut-être raison», con el adverbio en medio.

  11. Les mains qu'elle s'est ___ étaient sales.

    lavées — Aquí el complemento directo —les mains— va DELANTE, así que el participio concuerda: lavées. Es justo el contrario del caso «elle s'est lavé les mains», donde va detrás y no concuerda nada. La posición lo decide todo.

  12. ___ le rapport soit long, il se lit vite.

    Bien que — bien que abre una concesiva con subjuntivo: bien que le rapport soit long. malgré es preposición y pediría un sustantivo —«malgré sa longueur»—, y même solo no introduce nada. Es la pareja de trotz y obwohl en alemán.

  13. Dans un rapport, on écrit plutôt :

    Après vérification des données… — El informe prefiere el sustantivo al verbo: après vérification. La segunda es correcta pero conversacional, y las dos últimas no son francés. La nominalización es lo que hace que un texto suene escrito y no hablado.

  14. Je crains qu'il ___ trop tard.

    ne soit — craindre que pide subjuntivo y arrastra un ne que NO niega: je crains qu'il ne soit trop tard significa que temo que sea tarde, no lo contrario. Ese ne expletivo aparece también con avant que y à moins que.

Lectura

Le roi mourut en 1715, et la cour quitta Versailles peu après. Ce fut une époque où tout parut changer en quelques mois : les uns partirent, les autres attendirent. Les registres de la paroisse, qui avaient été tenus sans interruption depuis un siècle, montrent une chute brutale des baptêmes dès l'automne suivant, puis un retour lent et irrégulier. Certes, les bâtiments restèrent, mais la ville, dont la population avait doublé en trente ans, se vida en une saison. Les marchands qui vivaient de la cour suivirent la cour ; ceux qui vivaient de la ville restèrent et virent leur clientèle disparaître. Or, ce que les chroniques de l'époque racontent ne coïncide pas toujours avec les registres. C'est là que les historiens ont trouvé le plus de surprises, d'autant plus que les deux sources étaient réputées fiables. Les chroniques, écrites pour être lues, insistent sur le départ et l'abandon ; les registres, écrits pour compter, montrent des familles qui restent, des mariages qui se célèbrent, des métiers qui changent de nom sans changer de rue. Ni les uns ni les autres ne mentent : ils ne répondent pas à la même question. Ce que l'on prend pour une contradiction n'est souvent qu'une différence d'échelle, et il aura fallu deux siècles pour que quelqu'un pense à lire les deux ensemble. Le travail publié cette année va plus loin. Son auteur a comparé les registres de Versailles à ceux de trois villes voisines qui n'avaient jamais eu de cour, et il montre que la courbe y est presque identique : la baisse commence avant 1715 et tient à des causes qui n'ont rien à voir avec le roi. Si l'on n'avait lu que Versailles, on aurait attribué à un événement ce qui appartenait à une époque. C'est peut-être la leçon la plus utile de ce livre, et elle dépasse largement le sujet : une source unique, si fiable soit-elle, ne dit jamais si ce qu'elle décrit est particulier ou général. Il faut au moins une deuxième pour le savoir, et il vaut mieux qu'elle ne raconte pas la même histoire. Reste une difficulté que le livre ne dissimule pas. Comparer des registres suppose qu'ils aient été tenus de la même manière, or les trois villes retenues n'employaient ni le même vocabulaire ni le même découpage des métiers ; ce qu'un curé appelait un marchand, un autre l'inscrivait comme voiturier. L'auteur y consacre une annexe de quarante pages, et c'est peut-être la partie la plus utile de l'ouvrage, bien qu'elle ne soit presque jamais citée. On y voit un historien faire ce que l'on demande rarement aux chiffres : dire dans quelles conditions ils ont été produits avant de dire ce qu'ils prouvent. C'est aussi ce qui rend le livre lent à lire et difficile à résumer, et sans doute ce qui explique que les comptes rendus parus jusqu'ici en aient retenu la conclusion sans en retenir la méthode.

  1. À quel temps est raconté ce texte ?

    Au passé simple — mourut, quitta, parut, partirent: es el passé simple, el pasado de la narración escrita. Hablando serían todos passé composé.

  2. Que fait le mot «Or» dans le texte ?

    Il introduit un fait qui remet en cause ce qui précède. — or es el pivote: lo que se acaba de contar deja de sostenerse. No es «ahora» ni «por lo tanto».

  3. Que dit le texte sur la ville ?

    Sa population avait doublé en trente ans. — «la ville, dont la population avait doublé en trente ans»: dont dice de quién es la población, y el plus-que-parfait la sitúa antes de vaciarse.

  4. Pourquoi les surprises sont-elles notables, selon le texte ?

    Parce que les deux sources passaient pour fiables. — d'autant plus que refuerza la razón: sorprende más porque las dos fuentes se tenían por fiables. El texto no dice que ninguna sea falsa.

  5. Sur quoi repose la conclusion du travail publié cette année ?

    Sur la comparaison avec trois villes sans cour, où la courbe est presque identique. — El texto lo explica entero: comparó Versalles con «trois villes voisines qui n'avaient jamais eu de cour» y la curva era casi la misma, con la caída empezando antes de 1715. La tercera opción es justo lo que el libro advierte que no hay que hacer.

  6. Quelle difficulté le livre ne dissimule-t-il pas ?

    Les trois villes n'employaient ni le même vocabulaire ni le même découpage des métiers. — El texto lo dice y da el ejemplo: «ce qu'un curé appelait un marchand, un autre l'inscrivait comme voiturier». Y el libro le dedica un anexo de cuarenta páginas, que según el texto es quizá la parte más útil y casi nunca se cita.

  7. Que reproche le texte aux comptes rendus parus jusqu'ici ?

    D'avoir retenu la conclusion sans retenir la méthode. — Es la última frase, y el texto la encadena con lo anterior: el libro es lento de leer y difícil de resumir, y por eso «les comptes rendus parus jusqu'ici en aient retenu la conclusion sans en retenir la méthode». La causa y el reproche van juntos.